Archive for the 'Automobile' Category

Paris opte pour « Moins de pollution pour davantage de fluidité. »

Dimanche, juillet 15th, 2007

Joan m’a rappelé que c’est aujourd’hui que les parisiens commencent à utiliser plus de 10 000 vélos en libre-service. On peut lire dans Le Figaro:

Des Champs-Élysées à Montmartre en passant par Montparnasse, La Villette ou encore le Châtelet…, tout semble avoir été mis en oeuvre pour quadriller l’ensemble des lieux stratégiques et touristiques. Une sorte de toile d’araignée géante tissée à proximité des transports en commun (métro, bus, tramway) et des gares. Un maillage basé sur l’intermodalité qui permettra aux usagers de reposer leur bicyclette, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, dans l’une des 750 stations - il y en aura 1 451 d’ici à fin 2007 - installées à moins de 300 mètres les unes des autres.

Le Figaro n’est pas le seul à en parler! Le sujet intéresse beaucoup, et les médias français mettent le paquet. À quand Montréal?

Le Monde

Libération

Le combat d’un cycliste

Samedi, juillet 14th, 2007

Rue Jean-Talon, intersection Pie-IX

Descendant de mon vélo, j’ai eu envie de parler de ma ballade, et j’ai répondu à Anarcat, qui se remettait en 2005 d’une violente attaque de smog et de chaleur:

Depuis qu’il fait beau, je fais chaque jour à vélo les 5 km qui me séparent du travail, et c’est un combat constant contre les voitures. Juste aujourd’hui, pour aller faire renouveller mon permis de conduire (ironique!) je me suis fait faire un show de crissement de pneus par une grosse cylindrée pour me dire de me tasser, et un autre a viré histérique en faisant des grands gestes en devenant un danger public parce qu’il ne regardait plus en avant: il aurait pu frapper quelqu’un à contre-sens. Celui-là, comme je m’en doutais, je l’ai rejoint 30 mètres plus loin au feu de circulation, et j’ai tenté de lui faire retrouver la raison. Il m’a dit de me tasser, parce que je me ferais du mal. Pourtant, c’est LUI qui pourrait me faire du mal! Sans compter son échappement qu’il me fait respirer…

J’ai décidé d’en faire un combat, de rappeler aux automobilistes que j’ai le droit de circuler, autant qu’eux! Il y a trop peu de voies cyclables pour que je puisse m’y rabattre, alors je dois prendre ma place sur la rue.

Je prends peu de risques, toutefois, car je suis peut-être fou, mais je ne suis pas con! J’ai réalisé lors d’un voyage de cyclotourisme qu’en circulant le plus à droite possible sur une route étroite était plus épeurant que de circuler en plein milieu de la voie, même lors qu’il y a seulement une voie dans chaque sens.

J’ai compris que les automobilistes me voient de loin, et voyant leur voie bloquée, ralentissent et attendent que la voie en sens inverse soit libre pour me dépasser. Résultat? Je roule à mon aise, et les voiture me doublent à 40 ou 50km/h au lieu de 80 ou 90km/h.

Depuis cet été, j’applique cette découverte à Montréal. Je circule principalement sur Jean-Talon, où il y a deux voies et demie. La première voie, à gauche, est occupée à 80% par des voitures stationnées. La seconde, tout à gauche, est la voie préférée des automobilistes.

Entre les deux, une voie qui n’existe pas en théorie, mais qui sert en pratique à dépasser une automobile par la droite, enfreignant du coup le code de la route, et risquant de happer un passager ou un conducteur qui entre ou sort de sa voiture. Comme cycliste, je roule dans cette demi-voie, à plus d’un mètre des voitures stationnées pour éviter de me faire “porter” (dooring).

Quand je traverse une intersection, il se passe souvent 30 secondes pendant lesquelles il n’y a aucune voiture de stationnée, et où j’ai l’air d’être simplement au milieu de la rue. Je refuse de me tasser pour de courtes distances, car je prends le risque de me faire frapper en changeant de voie, parce que je suis sorti du champ de vision des conducteurs.

Depuis que j’applique cette conduite, je me sens en sécurité, et mes sorties sont plus agréables. Je dois souvent m’expliquer aux automobilistes, mais c’est un moindre mal.

J’ai couché sur l’asphalte

Vendredi, juin 29th, 2007

Masse Critique Montréal, 29 juin 2007

Le 29 juin, dernier vendredi du mois, j’ai participé à la fête Masse Critique de Montréal, qui est une ballade collective à vélo:

La Masse Critique est un évènement qui se déroule dans des centaines de villes en Amérique du nord et a travers le monde le dernier vendredi de chaque mois, été comme hiver, au soleil ou sous la pluie. C’est une grande randonnée collective à vélo dans les rues du centre-ville de Montréal; une fête ambulante ouverte aux gens de tous âges et de toutes capacités physiques.

Il y a d’innombrables raisons pour s’y joindre: manifester pour les transports durables, circuler dans la ville sans le danger habituel des véhicules à moteur, pour re-imaginer l’usage de l’espace public. Mais pour vraiment comprendre pourquoi la Masse Critique est tellement amusante, il suffit d’y participer!

Comme à l’habitude, le départ était au Square Phillips, plein centre-ville. L’heure de ralliement est 17h30, mais le départ n’a résonné que vers 18h30, alors j’ai pu voir les gens arriver et jaser un peu avec d’autres fêtards. J’y ai rencontré Élise, Simon, et une vendeuse de macarons (sorte d’épinglette, pour les français qui me lisent!).

Plusieurs personnes installaient des drapeaux à leur vélo, d’autres mangeaient simplement un lunch. Car la randonnée fut plus longue que je pensais! C’était mon premier Masse Critique, et j’ai porté plus d’attention au déroulement qu’à autre chose. C’est comme un tour de l’île, mais plus petit, et on ne sait pas à l’avance où on va. Des policiers à vélo nous aidaient à bloquer les intersections où nous traversions, mais il n’y avait pas de zones de ravitaillement. Par contre les gens qu’on croisait nous encourageaient comme au tour de l’île. Je ne suis pas sûr s’ils savaient pourquoi on se promenait, mais ils avaient l’air d’aimer notre fête!

Parfois on s’arrêtait au milieu d’une intersection et tout le monde levait son vélo dans les airs, histoire de bien s’affirmer. Nous ne bouchons pas le traffic, nous SOMMES le traffic! D’autres scandaient: “L’auto ça pue, ça tue et ça pollue!”, ou “Vive le vélo… libre!” sur l’intonnation du général de Gaule.

Nous avons aussi fait deux ou trois “die-in“, où nous nous étendons au milieu de la rue comme si nous avions étés frappés par des voitures. L’expérience en vaut la peine. Je voyais le ciel et l’asphalte, et après l’excitation du moment, j’ai passé la minute qui a suivi à réaliser que j’étais bel et bien couché par terre, au beau milieu d’une intersection. Heureusement, j’avais tous mes morceaux, moi.

Ça me rappelle Richard Desjardins qui disait: “c’est l’histoire d’un gars qu’était tellement down qui sentait l’asphalte”…

L’aventure a pris fin au parc Lafontaine, où nous nous sommes dispersés dans les sentiers. Il est resté un groupe qui s’est assis par-terre et j’ai pu discuter avec d’autres gens, comme Sophie qui travaille en journalisme et qui est très militante. Elle connaît des gens chez Koumbit et m’a demandé de passer une invitation à un centre de médias indépendants à Montebello pour couvrir le partenariat pour la sécurité et la prospérité entre le Canada et les États-Unis. Le site psp-ppp.com est en réalité une parodie du site officiel.

Voilà! C’était mon petit compte-rendu de mon premier Masse Critique. J’espère que vous vous joindrez à moi le mois prochain. Sophie a proposé que je m’occupe d’apporter de la bouffe pour relaxer dans le parc après cette belle randonnée…

Vive la Vélorution!

Continuez en visitant mon album photo.

Une voiture fait une victime de plus

Samedi, avril 14th, 2007

Une femme a foncé dans la vitrine d’un commerce de la rue Jean-Talon, à Montréal, blessant sa soeur sur le coup.

Accident de voiture

Stationnement autour de l’autoroute Bonaventure

Jeudi, avril 12th, 2007

La Société du Havre de Montréal a annoncé qu’elle planifiait réaménager l’autoroute Bonaventure, dans le centre-ville de Montréal. En regardant un dessin du projet, me rappelant avoir traversé d’innombrables et énormes terrains de stationnement alors que je travaillais dans le secteur, je me suis demandé ce qu’elle planifiait en faire. À l’aide de Google Maps et Gimp (un logiciel libre de manipulation d’image), j’ai produit cette comparaison. J’y vois du bon: une grande superficie de stationnement sera éliminée.

stationnement supprimé

Imaginez un tramway…

Mardi, avril 10th, 2007

rue Jean-Talon

Voici la rue Jean-Talon, celle qui traverse la moitié de l’île de Montréal, mais où la circulation y est difficile. Il y a beaucoup de feux de circulation, beaucoup de voitures à l’heure de pointe.

La rue est assez large pour accueillir une rangée de voitures stationnées dans les deux directions, et une voie pour circuler dans chaque sens. Parfois elle est assez large pour circuler à deux voitures de large, mais c’est stressant car l’espace est limité.

Sur plusieurs tronçons, les fils électriques offrent un décor très chargé, et cachent les belles constructions… et les moins belles. Sur cette photo, on peut voir deux églises derrière les fils et les poteaux.

Étant donné que Projet Montréal propose l’implantation d’un réseau de tramway à Montréal, je me suis demandé de quoi aurait l’air cette rue avec un tramway.

D’abord, la construction d’un tramway signifie qu’on refait toute l’infrastructure. L’aqueduc étant à refaire aux deux tiers, ça fera ça de fait. On pourra aussi enfouir les fils électriques. Pour permettre la circulation de voitures et du tramway, nous avons besoin de deux voies, même si les voitures pourront circuler sur la voie du tramway. Car en période de pointe, le tramway pourrait avoir sa voie réservée.

Ça laisse donc une demie-voie, ou parfois une voie complète, qui pourra être utilisée pour une piste cyclable et un trottoir plus large. Un terre-plein central garni d’arbres, d’arbustes et de fleurs serait très joli. Bon, ce n’est pas exactement ce que Gérald Tremblay veut faire sur la rue Parc, mais je me garde le droit de rêver un peu à l’élection de Projet Montréal.

Le coût? Environ 40 millions par kilomètre, selon Richard Bergeron, chef de Projet Montréal. Pour comparaison, un métro souterrain coûterait entre 125 et 150 M$ par km. Or, la réfection de la rue St-Laurent a coûté 16 M$ par km, et la rue McGill au centre-ville a coûté… 39 millons! C’est donc pas comme si ça coûtait cher. La différence avec ce qu’on fait déjà, c’est qu’à la fin des travaux, on aurait un tramway plutôt qu’une rue aussi inefficace qu’avant!

Après vérification, le tronçon de rue sur la photo ne recevrait pas de tramway, car il est déjà desservi par le métro. Le tramway complèterait les extrémités de Jean-Talon qui ne sont pas desservies, donc à partir de la rue St-Michel à l’est, et Côte-des-neiges à l’ouest. Ce seraient 250 kilomètres semblables à cette rue qui seraient refaits, sur l’horizon 2025.

Pour comprendre les enjeux, j’ai beaucoup apprécié la lecture de Nouveau Tramway : la pierre angulaire d’un véritable projet urbain pour Montréal, par Richard Bergeron. On peut y lire:

Le transport collectif assure annuellement 440 millions de déplacements en région montréalaise. Pour peu que l’on soit sérieux en matière de développement durable, de repositionnement économique, de lutte à l’étalement urbain et de définition d’un projet urbain recentré sur Montréal, ce chiffre devra passer à un milliard d’ici une vingtaine d’années.

En augmentant le service sur les lignes existantes et en ajoutant quelques stations au réseau, le métro pourrait néanmoins absorber sur une base annuelle jusqu’à 100 millions de déplacements supplémentaires.
[...]
Du côté du train de banlieue, l’achalandage pourrait être porté à 50 millions de déplacements, le triple d’aujourd’hui, par l’augmentation du nombre de départs et l’ajout de lignes visant à compléter le réseau en étoile de l’agglomération. Quant à l’autobus urbain, il pourrait être rendu plus attrayant grâce à son électrification et à diverses améliorations visant le confort des véhicules, les conditions d’attente, la multiplication de voies réservés permettant une vitesse plus élevée, et autres aspects, lui permettant également d’absorber près de 100 millions de déplacements supplémentaires. Il reste qu’en se limitant aux trois technologies actuelles, même utilisées au meilleur de leurs potentialités, on reste loin de pouvoir envisager un achalandage annuel avoisinant le milliard.

Vous aurez compris, le reste de la solution se trouve dans l’implantation de 250 kilomètres de tramway. Le coût total serait le même que si on reconstruisait le métro de Montréal aujourd’hui: 10 milliars de dollars. Je vous laisse consulter les documents de Projet Montréal, qui expliquent bien où serait pris l’argent. Probablement que je vais vous revenir là-dessus bientôt.

Je termine ce billet avec un passage du même texte cité plus haut, illustrant bien l’inaction des dernières années à Montréal:

Revenons quarante-six ans en arrière. À l’élection municipale de 1960, Jean Drapeau promettait le métro. Fin 1962, il le mettait en chantier. Fin 1966, il inaugurait les 26 premiers kilomètres de tunnels et les 26 premières stations. Il est des jours où les Montréalais s’ennuient de vous, Monsieur Drapeau.

Montréal la pas-propre

Mercredi, avril 4th, 2007

Saleté

Ben voyons donc. Allez en forêt, vous allez trouver des branches d’arbre mortes qui traînent partout, des feuilles pas ramassées, et bien plus que des crottes de chien. Au printemps, tout ça dégèle, et ça prend des bottes pour se promener là-desans. Pourquoi faudrait-il que Montréal soit propre?

Lorsqu’on est dans sa voiture confortablement assis, à l’abri de la pluie, mais surtout de la chaussée malpropre, on s’en fiche un peu, n’est-ce pas? Si au moins les chochonneries pouvaient boucher les nis-de-poule…

Je niaise un peu, là, mais c’est juste pour dire que je suis un peu tanné d’en entendre parler. C’est le sujet facile dont tout le monde est capable de parler, alors quand le maire en parle, tout le monde en parle. La ville veut « squizer » les salisseurs avec des amendes.

Y’en a qui font plutôt dans la sensibilisation, comme Claude Landry, tel qu’on peut le voir dans ce vidéo sur YouTube. Remarquez, j’aurais peut-être fait la même chose…

L’équivalent, ici, serait peut-être de tout ramasser pour ce propriétaire négligent, et de remplir sa boîte à lettre, ou mieux, la trappe à lettres dans la porte. Un message clair, et une ville propre!

Je m’en vais bientôt visiter Barcelone, et je tâcherai de noter toute différence, s’il y en a une. Peut-être qu’un jour, après s’être indigné un peu sur d’autres laideurs de Montréal (comme l’abondance de voitures), on va pouvoir attirer un peu plus de touristes, et vivre en meilleure santé!

Un train à haute vitesse au Québec?

Mardi, mars 27th, 2007

Rails

En cherchant de l’information sur le transport collectif au Québec, je suis tombé sur un rapport évaluant l’implantation d’un train à haute vitesse entre Montréal et New York, et dans le corridor Québec-Windsor (copie locale). Ce rapport présenté par Canarail affirme que certains des tracés sont rentables pour la collectivité, mais j’ai été content de lire ces conclusions:

Trois principales conclusions peuvent être tirées de cette étude. Tout d’abord, en comparaison avec un service basé sur une technologie ferroviaire conventionnelle, l’investissement dans des services de transport de passagers par train rapide contribuerait à une amélioration des conditions environnementales à long terme dans le corridor Québec-Windsor. L’exploitation de tels services permettrait de réduire la consommation énergétique, la pollution atmosphérique et le nombre de décès et de blessures graves d’origine accidentelle dans le corridor, tout en augmentant les bénéfices liés à l’accessibilité pour les usagers actuels et futurs.

La mention de réduction des blessés rejoint ce que je proposais pour l’année de la sécurité routière.

Quelqu’un sait-il où en est l’analyse? Quelles sont les positions du Parti libéral et de l’Action démocratique du Québec?

C’est dur la vie, quand on s’obstine à utiliser sa voiture

Jeudi, mars 15th, 2007

Pauvre Marie-Josée Paradis, elle n’a jamais entendu parler de transport en commun.

Débat sur les grands enjeux environnementaux de la campagne électorale provinciale

Jeudi, mars 8th, 2007

Étaient présents à ce débat à la Tohu:

L’environnement est définitivement sur toutes les bouches. Avant le débat, j’appuyais le Parti vert du Québec, et je l’appuie toujours, malgré la désolante prestation de son représentant. L’ADQ, je n’en parlerai pas, car le candidat a fait piètre figure. Le libéral s’est bien défendu, mais ne faisait pas le poids devant le programme du PQ, et Québec solidaire a très bien tiré son épingle du jeu, en obtenant de la salle plusieurs ovations.

Écouter (2h30, 68,5 Mo)

Comme dans les grands médias, le transport en commun a été mentionné à de nombreuses reprises. Les partis disent tous vouloir investir « massivement » pour les raison qu’on connaît. C’est bien. Mais si les montréalais quittent pour la banlieue, ce n’est pas parce que le transport en commun ne répond pas à leurs besoins, mais bien parce qu’ils cherchent les maisons moins chères, dans des quartiers plus tranquilles. Ça a l’effet pervers d’augmenter l’utilisation de la voiture, car leurs quartiers ne sont peu ou pas desservis par le transport en commun, et ils viennent empirer le problème de pollution de l’air et de bruit.

Investir dans le transport en commun n’est pas suffisant: il faut décourager l’utilisation de la voiture. Ça se fait de plusieurs façons:

  • ajouter une taxe sur l’essence;
  • augmenter le prix du permis de conduire;
  • instaurer des péages sur les ponts menant à Montréal;
  • stopper les nouveaux chantiers routiers comme le prolongement de la 30 et de la 25;
  • mettre en place un incitatif financier pour que les nouvelles constructions à Montréal incorporent davantage de logements familiaux (deux chambres ou plus);
  • diminuer la surface dédiée à la voiture au profit de pistes cyclables, de voies réservées aux autobus et au tramway;
  • appuyer l’auto-partage (Communauto) en l’intégrant au plan de transport de la ville;
  • mettre des vélos en libre-service;
  • modifier l’aménagement urbain de façon à réduire la vitesse (dos d’âne, courbes, sens uniques);
  • verdir la ville en plantant beaucoup plus que les 10 000 arbres promis par Tremblay;

Vous reconnaîtrez ici plusieurs éléments du programme de Projet Montréal, un parti municipal dont je suis membre, tout comme je suis membre du Parti vert.

L’efficacité énergétique a aussi beaucoup fait parler d’elle, pour différentes raisons. Certains la voient comme une façon de se serrer la ceinture pour éviter d’avoir à bâtir d’autres grands barrages hydroélectriques (Québec solidaire) alors que d’autres y voient une façon de faire bénéficier nos voisins du sud d’une énergie plus propre que leurs centrales au gaz et au charbon. Tous s’entendaient aussi pour ne pas hausser le prix de l’électricité. La géothermie a été mentionnée par M. Castonguay (Parti vert) comme une façon plus efficace de se chauffer et de se climatiser, ce qui a reçu une vague d’applaudissements.

À la lumière de ce débat, si je ne votais pas Vert, je voterais pour le Parti Québécois. Ce n’est toutefois pas le seul sujet sur lequel je suis sensible. Lundi prochain, 12 mars, j’invite les membres de FACIL chez moi pour une analyse des programmes politiques afin d’évaluer leur teneur en informatique libre.