Archive for septembre, 2008

La “piste” cyclable St-Zotique (encore)

Mercredi, septembre 10th, 2008

Lettre envoyée aux élus de Rosemont-La-Petite-Patrie ce matin:

Bonjour,

J’utilise mon vélo pour aller reconduire ma fille de 10 mois à la garderie, et pour aller au travail. J’emprunte la piste cyclable sur St-Zotique de Pie-IX à Boyer.

Je suis toujours désolé de voir la piste se terminer à la Rue de Bordeaux. Je vous ai déjà rapporté l’état déplorable de la chaussée sur St-Zotique, mais ce n’est pas la raison de ce courriel aujourd’hui.

Dans l’espace restreint sur St-Zotique, entre Christophe-Colomb et Boyer, la chaussée est non seulement criblée de trous, mais elle est moins large qu’ailleurs. Étant donné qu’il y a des voitures stationnées, il reste à peine d’espace pour une voiture.

Ce matin, un automobiliste a pogné les nerfs alors que j’avancais dans cet étroit couloir, et a tenté de me dépasser par la gauche, dans la voie à contresens, au moment où j’amorçais mon virage à gauche pour prendre la piste cyclable sur Boyer. Ce que j’ai eu pour réponse: “Décriss de là!”. J’étais pourtant sur un tronçon d’une “piste cyclable”!

Serait-il trop demander d’interdire EN TOUT TEMPS le stationnement sur St-Zotique entre Christophe-Colomb et Boyer? Il me semble que ça sécuriserait beaucoup l’accès à la piste cyclable.

Espérons que l’automobiliste n’est pas arrivé en retard au travail à cause de moi.

The Seven Myths of Energy Independence

Jeudi, septembre 4th, 2008

Ça fait un bout de temps que je réfléchis à la même chose:

During this transition away from oil, we will still need lots and lots (and lots) of oil to fuel what remains of the oil-burning fleet. If over those 20 years global oil demand were to fall from the current 86 million barrels a day to, say, 40 million barrels a day, we’d still need an average of 63 million barrels a day, for a total of 459 billion barrels, or almost half as much oil as we’ve used since the dawn of humankind.

And here we come to two key points. First, because the transition will require so much old energy, we may get only one chance: If we find ourselves in 2028 having backed the wrong clusters of technologies or policies, and are still too dependent on oil, there may not be enough crude left in the ground to fuel a second try. Second, even if we do back the right technologies, the United States and the world’s other big importers will still need far too much oil to avoid dealing with countries like Iran, Saudi Arabia, and Russia—no matter how abhorrent we find their politics.