Archive for février, 2007

Il fait toujours beau quelque part

Mercredi, février 28th, 2007

Après la réunion du conseil d’administration de FACIL, à la bande-passante, Marco (il-fait-toujours-beau-quelque-part) m’a proposé une de ses peintures pour ma photo du jour.

Ce soir Marco m’a conseillé le visionnement de Loose Change, qui sans être le meilleur, fait bien le tour des faits troublants entourant la supposée attaque du 11 septembre 2001. La veille, j’avais visionné une conférence de William Rodriguez après que Marco ait ajouté un signet dans del.icio.us, à propos d’un monsieur qui travaillait au World Trade Center depuis 20 ans et a aidé de nombreuses personnes à s’échapper.

J’ai toujours été sceptique face aux théories conspirationistes, mais ce vidéo a semé un gros doute en moi.

Plus cher!

Mercredi, février 28th, 2007

104,4¢, ou un dollar quatre. En-haut d’un dollar, je commence à être heureux. Le prix de l’essence à la pompe doit augmenter pour inciter à utiliser des moyens de transports plus propres.

Il suffirait de quelques sous au litre pour financer le transport en commun pour le rendre plus intéressant. Le Canada est le pays où l’essence est la mois chère payée, après les États-Unis.

Voici la répartition des taxes sur l’essence au Québec, selon Radio-Canada (2005):

Taxes sur l'essence

Selon Richard Bergeron, dans un document datant de 2003:

« en 2002, dans la région métropolitaine de Montréal, le transport urbain des personnes a entraîné une dépense de 21 596 M$ du côté de l’automobile, contre 1 144 M$ du côté du transport collectif. En tenant compte de l’impact de chacun de ces deux modes sur les déplacements non motorisés, le coût moyen par déplacement et par personne s’est élevé à 6,35 $ pour l’automobile, contre 1,27 $ pour le TC. À déplacement donné, le TC coûte donc cinq fois moins cher que l’automobile. »

De plus, le Québec ne produit ni voiture, ni carburant. M. Bergeron lance un cri d’alarme dans le document cité ci-haut quant à la nécessité de compenser l’augmentation des dépenses dans la voiture par des exportations:

« Quand les ventes au détail dans l’automobile et les carburants progressent de 1,1 G$ par année, comme ce fut le cas depuis 1997, cela signifie qu’il faut annuellement accroître nos exportations de 725 M$ »

Après avoir travaillé à l’Agence métropolitaine de transport (AMT), Richard Bergeron a fondé un parti politique au niveau municipal: Projet Montréal. Récemment, il publiait un document analysant les finances de Montréal où il montre que la balance commerciale nette du Québec est dans le rouge en grande partie à cause de l’industrie automobile:

Balance commerciale nette (Québec)

En faisant le choix d’utiliser le moins possible ma voiture, je fais ma part. Je suis toutefois conscient que le transport en commun, le vélo et la marche ne conviennent pas à tous, mais je crois qu’il faut ajouter une taxe de quelques sous pour financer l’amélioration du transport collectif, comme l’allongement de lignes de métro ou la mise en place d’un réseau de Tramway roulant à l’électricité, et bâti au Québec.

Une vérité qui dérange… et m’obsède!

Lundi, février 26th, 2007
Je ne sais pas vraiment comment j’ai entendu parler de ce film; peut-être il y a plusieurs semaines à la radio de Radio-Canada, ou à Bazzo.tv. J’ai eu l’idée de le télécharger par Bittorrent, et depuis mon visionnement, je ne cesse d’y penser. Pire, j’en entends parler plus que jamais, et avec raison!Ce n’est pas le film holywoodien typique. Les éditeurs de Wikipédia le décrivent ainsi:

La structure du film est essentiellement celle d’un film documentaire, An Inconvenient Truth suit une base dramatique dans la séquence où les faits sont révélés et les prévisions soulignées, auxquels s’ajoutent des événements de la vie personnelle d’Al Gore. Plutôt qu’énumérer simplement des faits d’une façon sèche et mécanique, le film place son sujet dans un contexte plus moral et émotionnel avec des éléments d’une intrigue dramatique.

Je vous invite à lire le reste de la page dans Wikipédia.

Ci-contre, Al Gore montre un énorme graphe de la quantité de gaz carbonique (CO2) présente dans l’air depuis 600 000 ans. À l’extrémité droite du graphe se trouvent deux points: la concentation actuelle, et la prévision pour 2050, si rien n’est fait pour stopper l’augmentation.

Or, le CO2 est un gaz à effet de serre. Les “petites” variations survenues au cours de ces 600 000 ans correspondent à une variation d’environ 1,5 km de glace sur nos têtes.

Al Gore fait état de la campagne menée par le Lobby du pétrole, intimement lié à Bush, visant à semer le doute sur la véracité sur la théorie du réchauffement climatique.

Le film se termine sur un exposé rapide des solutions déjà connues et permettant de renverser la tendance dans les émissions de CO2. Il fait la comparaison avec le problème de dégradation de la couche d’ozone causée par l’homme, et qui est en voie de se résorber grâce à l’action des gouvernements.

Il est donc plus que temps de se tourner vers les énergies propres comme l’éolien, l’hydroélectrique, et le solaire. C’est ce film qui m’a décidé à voter pour le Parti vert du Québec aux élections provinciales le mois prochain, et je vous invite à faire la même chose. Même si le parti n’est pas élu, il obtient de l’argent pour chacun de ses votes, ce qui lui permet de surveiller et critiquer les actions du gouvernement en place.

Al Gore 600 000 ans de concentration en C02 Courants marins Doubt is our product Smog Sources de réduction des émissions de CO2 L'énergie solaire

Envahissement

Lundi, février 26th, 2007

On le sait tous, il y a des endroits plus laids que d’autres à Montréal. Ici, rue Jean-Talon coin Alexandra, on croirait que les propriétaires ont jugé mieux cacher la laideur de leurs immeubles avec d’immenses panneaux publicitaires.

Suis-je le seul à penser qu’il est possible de faire mieux? À mon avis, la ville de Montréal devrait interdire ce type de panneaux en-dehors des autoroutes.

Le Pellet-in de Montréal

Lundi, février 26th, 2007

C’est par Yannick que j’ai appris la tenue d’un “Pellet-in” au Parc Lafontaine ce dimanche. Étant déjà au centre-ville pour courir 5km lors de la Fête du Montréal intérieur et souterrain, je suis passé voir ça avec Joan. Nous avons rencontré Yannick avec sa caméra vidéo, et quelques autres membres de Projet Montréal, dont le chef, Richard Bergeron.

Le but de l’événement était de manifester le mécontentement dû au manque de déneigement des pistes cyclables pendant l’hiver, alors que selon les statistiques de Vélo-Québec, 50 000 québécois oseraient affronter l’hiver à vélo. La vision du collectif Vélocité est simple: « à Montréal, selon les administrateurs municipaux, les vélos n’existent plus: les pistes cyclables sont fermées, les bandes cyclables non déblayées ou occupés par des voitures stationnées, et plusieurs stationnements à vélos disparaissent soudainement. »

Train de banlieue et gare de triage

Samedi, février 24th, 2007

Mon nouvel emploi est situé dans un quartier industriel de Rosemont, à la limite avec Parc-Extension. Je passe souvent par un trou dans la clôture qui borde ce chemin de fer au bout de la rue Beaumont utilisé notamment par le train de banlieue. En deux semaines, je ne l’ai vu qu’une seule fois, mais il passe au moins une fois par jour car les roues du train font des traces dans la neige.

Ces rails mènent à la fammeuse gare de triage où le Centre hospitalier de l’Université de Montréal aurait pu s’établir. Cette semaine, nous avons reçu des feuillets de l’Office de consultation publique de Montréal concernant un projet d’Implantation d’un campus de l’Université de Montréal sur le site de la gare de triage d’Outremont. J’ai ajouté les scéance d’information et de consultation à mon calendrier Google.

Soirée de Risk avec Guillaume

Samedi, février 24th, 2007

Marie-Ève, Guillaume, Félix et Myriam sont venus souper à l’indienne et jouer une longue partie de Risk. J’espère pouvoir revoir la bédaine de Marie-Ève avant juin! D’ailleurs elle rivalise avec celle de Myriam, qui avait bien mangé…

Une photo par jour

Jeudi, février 22nd, 2007

À l’hiver 2005, après 5 mois d’utilisation, j’ai brisé l’écran LCD de mon appareil photo compact, pendant qu’il était dans ma poche et que je rénovais le sous-sol de ma maison. C’est alors que j’ai réalisé ma dépendance au numérique, qui avait commencé en 2001. Avant de partir en voyage pour faire du vélo en Caroline du nord en mai 2006, Andréanne et moi avons décidé d’acheter un appareil “réflex”, un Nikon D70s.

Toutefois, la légèreté et petitesse du Optio S50 me manquait, et j’ai décidé de le faire réparer. Ça m’a coûté la moitié d’un neuf, mais aujourd’hui recommence l’expérience du compact!

Séduit par la photo du jour de Guillaume, à partir d’aujourd’hui je publierai moi aussi une photo par jour :)

Andréanne montre le Optio S50

La conservation de l’eau à Montréal

Vendredi, février 16th, 2007

Le Centre d’écologie urbaine invitait jeudi la population du quartier Milton-Parc et des environs à une « conversation publique sur des propositions d’actions concrètes pour la conservation de l’eau ». Cette rencontre visait à « élaborer un plan de développement durable pour le quartier ». En même temps il y avait la présentation de FACIL sur Linutop, alors je devais choisir: l’eau!

Il y a neuf mois je préparais mon projet de récupération d’eau de pluie, et je cherchais une façon d’accumuler l’eau, en respectant un budget limité. J’ai trouvé une solution, et je devrai la décrire ici un peu plus tard, mais quand j’ai vu cette invitation du Centre d’écologie urbaine, j’ai voulu échanger des idées.

J’écrivais en avril 2006 que je n’avais  aucune raison de vouloir réduire ma consommation d’eau potable, alors j’espérais obtenir une motivation lors de l’exposé qui précédait les ateliers. Alors qu’on parlait de sensibilisation, j’ai demandé à ma table pourquoi les citoyens devraient économiser l’eau.

Réduire l’impact de l’homme sur son environnement? (le fleuve Saint-Laurent, ici). D’accord, mais je ne crois pas qu’on abuse de notre eau à Montréal, et en soustrayant les fuites de l’aqueduc vieillissant de Montréal (30 à 40% de la production), la consommation par habitant me semble acceptable.

Selon les chiffres d’Environnement Canada, Montréal achemine à des fins domestiques 446 litres par jour par personne. En soustrayant 40% de fuites, on arrive à 268, comparable à Halifax (272), supérieur à Toronto (233) et Longueuil (168) et inférieur à Vancouver (356) et Hamilton (474). Montréal est loin d’être championne, mais on ne voit pas là de quoi s’affoler, outre la quantité de pertes du réseau.
Il est difficile de promouvoir l’économie d’eau quand la municipalité elle-même en gaspille 40%. On est bien au-dessus de la grand majorité des villes canadiennes, qui est plus près de 10%. On dit que le tiers du réseau est à refaire, et qu’un autre tiers sera à refaire dans les 20 prochaines années.

Après cette soirée de discussions, je ne comprends toujours pas pourquoi on devrait bombarder les citoyens d’incitations à économiser l’eau.

Toutefois, nous avons fait une distinction entre l’utilisation de l’eau et son rejet dans les égouts. L’eau des égouts pluviaux et sanitaires est acheminée dans un égout commun à une usine de filtration avant d’être rejetée à la pointe est du fleuve. Or, dans le portrait général de l’eau de Montréal, on peut lire que:

« par temps de pluie, la qualité de l’eau est affectée par les nombreux débordements des réseaux d’égouts unitaires et par les déficiences de certains réseaux sanitaires ou pluviaux. [...] Par ailleurs, l’imperméabilisation des surfaces et la densité du réseau routier dans les secteurs fortement urbanisés augmentent la quantité d’eaux pluviales rejetées aux cours d’eau. Ces eaux sont aussi plus contaminées que celles des quartiers résidentiels. »

C’est peut-être une meilleure raison de récupérer de l’eau de pluie. En installant des barils de rétention chez moi, je ralentis l’écoulement dans les égouts par temps de pluie.

Pourquoi ne pas acheminer l’eau de pluie à un réservoir commun et l’offrir aux résidents à l’aide d’une pompe? Cette eau pourrait servir à arroser la végétation, à laver des voitures, ou laver le… ciment? :) L’idée a été bien accueillie.
J’ai appris que plusieurs quartiers ont déjà des bassins de rétention d’eau, mais elle n’est pas offerte aux résidents. Il paraît que des camions de la ville servant à arroser les fleurs utilisent l’eau d’un réservoir à St-Michel.

L’idée fera-t-elle son chemin?

Ce samedi 17 février, je marche pour les deux ans de Kyoto

Mardi, février 13th, 2007

Bonne fête Kyoto!