Archive for septembre, 2006

Course à pied: jusqu’où irai-je?

Vendredi, septembre 29th, 2006

Je préfère encore le vélo, mais en ville, il est difficile de s’entraîner en vélo, car on doit faire une grande distance, et il y a trop d’intersections. Ayant suivi l’entraînement de Joan pour le demi-marathon 2006 (21 km), et le marathon 2007 (42,195 km), j’ai été motivé à essayer la course à pied. La semaine dernière, j’ai fait 9 ou 10 tours autour de chez moi, pendant 30 minutes, pour faire environ 6 km, après quoi je ne contrôlais plus mes jambes. Hier, j’ai fait le tour du parc Maisonneuve, et déjà je me suis amélioré. Je suis revenu en autobus, mais la prochaine fois, je ferai l’aller-retour complet à la course (8,6km). Ce n’est pas autant que les 13km de Joan (maintenant 16km), mais je ne suis pas encore aussi sérieux que lui. Cet hiver, j’aimerais bien faire du ski de fond, alors ça sera un bon entraînement. Andréanne a des cours de spinning, alors on devrait pouvoir se suivre de pas trop loin. On va probablement se remettre à l’escalade. On a perdu notre corde presque neuve, mais on peut la louer. Il va falloir ajouter ça à l’achat de souliers de course et de meilleurs skis de fond!

Sédentarité, tu n’as qu’à bien te tenir!

Thème musical recherché

Mercredi, septembre 27th, 2006

Je suis à la recherche d’un thème musical pour la Radio du libre. J’ai besoin d’un morceau pour l’intro avec message d’accueil et présentation des sujets, de quelques morceaux pour insérer entre les sujets, et d’une sortie. Le tout doit idéalement être mélodique même pour ceux qui écoutent dans le métro avec des écouteurs crappy.
Et si vous êtes bons en design web, on a également besoin d’une charte graphique pour le site web où l’on commencera par de la baladodiffusion.

Notez qu’on a 0$ pour le moment. Si le projet vous intéresse, je vous invite à adhérer à FACIL ou à faire un don (Paypal accepté).

Dead Moving Parts

Mercredi, septembre 27th, 2006

Mon frère Félix et mon cousin Étienne sont venus souper chez moi, et Félix a apporté avec lui une carte vidéo dont le ventilateur est brisé, afin de trouver une façon de la remplacer, avec le bordel de pièces d’ordinateur que j’accumule dans mon sous-sol. Ces fichues cartes n’ont jamais la même fixation de ventilateur d’une à l’autre, et il est difficile de les remplacer, contrairement au ventilateur du processeur central. Ai-je besoin de dire que je n’ai rien trouvé pour l’aider?

J’applaudis Apple pour ses produits sans ventilateurs, utilisant ce même phénomène de convection qui est en partie responsable de notre météo. En plus de n’avoir aucun ventilateur à encrasser, ce sont les oreilles qui sont épargnées. Car le PC moderne a un ventilateur pour le CPU, la carte vidéo, l’alimentation, et le boîtier; difficile d’être silencieux avec tout ça! Les disques durs, de leur côté, se sont beaucoup améliorés depuis dix ans. C’est déjà ça de gagné.

C’est en pensant à ça que j’ai fait un lien avec une idée qui a démarré en discutant avec Joan de moyens de transport plus évolués que l’automobile, le train, le métro ou l’autobus. En cherchant des solutions, aussi farfelues qu’irréalisables, comme construire une ville tridimensionnelle dans l’espace et profiter de l’apesanteur pour éliminer le support physique des routes, que j’ai réalisé qu’une autre façon de résoudre le problème est de ne pas se transporter du tout!

Si les pièces mobiles sont l’enfer dans un PC, pourquoi est-ce que les humains mobiles ne le seraient pas? Ça fait déjà longtemps que le processus d’élimination des humains mobiles a débuté, avec l’automatisation robotique, mais surtout grâce à internet, qui permet à des entreprises de faire des affaires à des milliers de kilomètres de distance, et à des travailleurs “du savoir” de travailler à partir de leur maison. Bon, nous sommes très loin d’un idéal sans mouvement physique, mais la tendance est là.

Le corps humain émet depuis quelques années un signal d’alarme: on devient trop gras, et sédentaires. L’évolution naturelle par les gènes ne suffira peut-être pas à adapter l’humain à ce nouveau mode de vie assez rapidement pour assurer la survie. Trois solutions existent présentement: intégrer l’activité physique à son horaire, ce que très peu de gens font correctement; manger moins: d’accord, mais plus difficile à dire qu’à faire; la médecine: soigner les malades!

Une solution qui se dessine à l’horizon est le contrôle du poids grâce à la recherche en biotechnologies. Par exemple, il existe des pilules qui diminuent l’appétit. Un perfectionnement de ce type de contrôle est presque inévitable, vu l’attrait de l’immense marché potentiel. Une autre, qui frappe beaucoup plus l’imaginaire, est le génie génétique, qui prendrait la relève de la médecine en adaptant l’humain à un mode de vie sédentaire.

Si nous ne réussisons pas à maîtriser la génétique nous-mêmes, nos superordinateurs et les avancements en nanotechnologie nous permettront peut-être d’y arriver en bâtissant des machines capables de penser et d’expérimenter par elles-mêmes afin de trouver des mutations génétiques susceptibles de nous aider.

Enfin, si la biologie et sa génétique sont trop incontrôlables, ce sont les ordinateurs eux-mêmes qui prendront la relève, avec une diversité de formes physiques encore jamais vues. Les autoroutes serviront à transporter la matière première pour les construire, et ils auront des problèmes de transport similaires aux nôtres…

Design non fonctionnel: Panneaux d’ascenseurs

Vendredi, septembre 22nd, 2006

Il y a plusieurs mois j’ai commencé à travailler dans un édifice où je suis obligé de prendre l’ascenseur (les escaliers barrés). Je n’avais jamais pris ce moyen de transport de façon régulière jusqu’à ce jour, et j’ai rapidement été frustré d’en constater la mauvaise conception. J’ai donc pris la décision de les photographier et de documenter ce que je crois être une frustration ou un inconfort constant pour les utilisateurs. Voyez ma série Ascenseurs sur Flickr.

Un exemple:

Le pire

Promouvoir Linux, c’est lutter contre Microsoft?

Jeudi, septembre 14th, 2006

Conversation intéressante, ce midi, avec un collègue, à propos de ce qu’il appelle la guerre de Linux contre Microsoft. Après tant d’années à utiliser Linux, j’ai lentement évacué ce malaise que j’avais avec les produits de Microsoft. Il y a quelques semaines, j’ai eu droit à un bain de foule dans un magasin d’électronique à grande surface, où j’ai réalisé le nombre écrasant de gens qui utilisent encore Windows.

Aujourd’hui, c’est Daniel qui me remet une autre réalité en pleine face en m’expliquant comment Microsoft est arrivé à ce monopole, et comment il le maintient toujours. Il y a sûrement un site web, quelque part, qui répertorie toutes les actions faites par Microsoft visant à tuer la concurrence à petit feu, usant de sa position dominante, avec des pratiques aggressives et bien planifiées. Ça continue encore aujourd’hui, même si Apple et Linux augmentent leur part du gâteau.

Toujours selon mon collègue, Firefox n’est pas une menace pour Microsoft. D’ailleurs, Microsoft l’a récemment démontré en offrant son aide au projet Mozilla. Tant qu’Internet Explorer continuera d’interpréter les normes du W3C à sa façon, que Mozilla y collera autant que possible avec comme conséquences des incompatibilités, c’est Internet Explorer qui sera le navigateur de choix pour les concepteurs de sites web, et donc des visiteurs, même si la grande majorité des sites web fonctionnent très bien dans Firefox. C’est la peur que les sites ne fonctionnent pas dans Firefox qui en fera un navigateur de second choix pour le grand public. Microsoft a tout avantage à soigner son image et offrir de l’aide à Mozilla pour qu’il fonctionne bien sous Vista, tant que Mozilla ne tentera pas de s’écarter des normes W3C pour faire fonctionner les sites faits pour Internet Explorer. Et qui dit Internet Explorer dit Windows. Pas étonnant qu’Internet Explorer ne soit plus disponible pour Mac.

Aussi, même si plusieurs voient une victoire dans le fait que Microsoft supportera le format Open Document (forcé de le faire pour obtenir de lucratifs contrats) il s’agit pour le moment d’une défaite, car ce support sera fourni par un convertisseur externe que seuls les zélés utiliseront, parce que Word continuera de sauvegarder par défaut dans son propre format, et que les utilisateurs d’Open Office pourront quand-même lire les documents Word pendant longtemps. Ajoutez à ça les problèmes de convertion entre les deux, qu’ils existent ou pas en réalité, et vous avez une situation où Word restera dominant pour longtemps. Bref, un petit pas pour le logiciel libre, mais une bataille de gagnée pour Microsoft, qui apparaît comme le gentil dans cette histoire.

Il m’a aussi beaucoup parlé de .Net, qui compétitionne Java, et dans une moindre mesure, PHP. La forte intégration des produits et l’utilisation de C# pour interagir avec n’importe lequel, mariée à une dominance de Windows comme système d’exploitation dans les ordinateurs personnels et corporatifs font que beaucoup de débutants en programmation ont une voie bien claire à suivre, et ont besoin de moins de connaissances que s’il devaient utiliser un langage propre à chacun des composants à intégrer. Au bout du compte, comme ça a été le cas avec Basic et Visual Basic, la main-d’oeuvre coûte moins cher pour développer en .Net qu’avec n’importe quoi d’autre, et les logiciels produits ne fonctionnent que sur Windows. Tout le discours d’ouverture avec les services web, c’est de la poudre aux yeux, car il sera toujours plus facile d’intégrer un produit Microsoft à un autre produit Microsoft, peu importe que ça passe par XML ou son format propriétaire.

En conclusion, toujours selon Daniel, la meilleure façon de combattre ce monopole, c’est de le scinder en morceaux. L’offre des logiciels libres ne sera jamais suffisamment focussée pour véritablement porter atteinte à la dominance du géant sur les systèmes d’exploitation.

J’aime ça, les discussions comme ça qui remettent les yeux à la bonne place.

Retour à l’école

Mercredi, septembre 6th, 2006

J’ai décidé de suivre un cours d’espagnol, et j’ai eu mon premier cours aujourd’hui, après le travail, à l’UQAM. Malgré une alarme désagréable provenant du corridor, le cours fût intéressant, et le rythme est excellent. Il y a des gens comme moi, qui n’y connaissent presque rien, et d’autres qui ont une petite base. Contrairement au cours de finance donné par mon employeur, les “rapides” n’accélèrent pas trop le rythme au détriment des autres.

Je trouve plaisant de voir des débutants poser plein de questions, et il y a beaucoup d’échanges entre la classe et le professeur. On participe en répétant tout haut, et le professeur pose des questions en espagnol à chacun de nous. Nous sommes environ 25 étudiants, ce qui est raisonnable.

Je ne sais pas encore si je vais retenir grand-chose. Réciter l’alphabet n’est pas facile, car il y a plusieurs différences avec l’alphabet français, notemment des sonorités nouvelles, et des lettres qui se prononcent parfois de la même façon (b et v, par exemple). On a vu beaucoup de vocabulaire, qui demande un bon effort de mémorisation. Je vais devoir relire mes notes, c’est certain, et faire quelques exercices dans le manuel, écouter ce qu’il y a sur le CD du manuel, et visiter le site web du cours, où il y a une bonne quantité de contenu didactique.

J’ai rencontré Guillaume, un ingénieur civil qui songe à se faire transférer en amérique latine. On a parlé un tout petit peu espagnol…

  • Como te llamas?
  • Me llamo Nicolas.
  • De donde eres, Nicolas?
  • Soy de Montréal. Soy quebequense.

Je vais devoir trouver comment écrire des lettres avec de nouveaux accents!

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