Voyage à Charlevoix

septembre 6th, 2005

Voyage de trois jours dans Charlevoix (3 au 6 septembre 2005). Vendredi soir, nous dormons à l’auberge Les Blancs Moutons, à Saint-Laurent-de l’Ile d’Orléans, dans la chambre d’Edwidge et Michel, en écoutant des voisins bavards et peut-être aux débuts d’une relation amoureuse?

Le lendemain matin, nous déjeunons sur la terrasse donnant sur le fleuve, puis continuons vers Baie St-Paul, où nous arrêtons dans une halte s’informer des choses à voir. Le kayak de mer proposé par Katabatik à Cap-à-l’aigle nous intéresse, mais on doit s’y rendre rapidement. L’activité fort agréable nous amena jusqu’à Pointe-au-Pic, de l’autre côté de la baie de La Malbaie, en un aller-retour de trois heures, à marée montante, ce qui nous a permis d’observer le mélange des eaux. En suivant la ligne d’écume, une main plongée dans l’eau du fleuve à 4 degrés Celcius et l’autre dans l’eau de la rivière La Malbaie à quelques degrés de plus semble baignable…

Après un fin souper au Passe-Temps, nous sommes allés monter notre tente au Camping des Chutes Fraser, à quelques kilomètres de là. Il fait déjà noir, alors on monte la tente à l’aveuglette (l’expérience de la fête de la St-Jean-Baptiste a aidé!), et on tente d’allumer un feu avec du papier et des bûches achetées au Métro. Après beaucoup de boucane, on arrive à passer une belle soirée à relaxer, mais la nuit sera un peu moins confortable sans oreiller…

Dimanche matin, nous prenons la route du Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie. En un peu moins d’une heure de route tordue, nous arrivons au centre d’interprétation (alimenté par des panneaux solaires!), où nous prenons l’autobus pour le sentier le plus difficile de tous: l’acropole des draveurs. Tous les autres étaient classés “facile”, alors que nous voulions faire de l’exercice… nous avons été servis!

Le trajet de 9km aller-retour nous élève de 825 mètres, après les trois heures de montée. Celle-ci fut longue et éprouvante, surtout pour Andréanne qui avait de bien vilains souliers qui lui infligèrent deux sales ampoules aux talons. Aux trois-quarts du trajet, cependant, il n’était pas question de reculer, si la souffrance allait être présente de toutes façons.

En haut, le paysage est impressionnant, et le vent puissant nous gèle le nez et les mains. Les nombreuses photos ne rendent pas compte de l’immensité du spectacle, comme toujours. Après un petit lunch, la descente fut courte (1h30) mais difficile, malgré l’excellent aménagement du sentier. Jambes molles et risque de chutes étaient au rendez-vous.

De retour au Chutes Fraser, nous passons au Métro vérifier si j’avais ou non halluciné des oreillers, qui nous permettraient de passer une meilleure nuit. Je n’avais pas rêvé, il y avait bien des OREILLERS chez METRO! La soirée autour du feu en fut d’autant plus agréable, sachant que la nuit serait réparatrice.

Le lendemain, nous levons le camp pour Montréal, en passant par l’économusée de la Papeterie Saint-Gilles, que moi et Andréanne avions déjà visitée avec nos parents, plus jeunes. À Baie St-Paul, nous arrêtons à l’économusée de la Laiterie Charlevoix, d’où provient la bouteille que les parents d’Andréanne nous avait ramenée, et où nous faisons provision de Migneron, Fleurmier et Mi-Carême.

Le retour à Montréal fut interrompu par un bouchon près de Victoriaville et un arrêt à la pompe pour 10$ d’essence à 1.39$ le litre… ça fait des pleins à 47$, ça!

Articles relatifs

No Responses to “Voyage à Charlevoix”

Leave a Reply